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tout à l'heure en ouvrant la fenêtre
je me suis pris les rayons du soleil en pleine tête
j'ai remarqué qu'il faisait pas si froid
alors j'ai chopé mon écharpe du bout des doigts
remonter mon gilet jusqu'au menton
pris mes clefs pour fermer la maison
et je me suis avancée là où je n'ai jamais été
alors que cet endroit à toujours existé
au fond de moi, je l'ai toujours su
mais jamais rendu compte que je l'avais déjà vu
quand faite, il est partout, partout où on va.
j'ai marché, puis m'a rejoint mon chat
ce qui m'a étonné, connaissant le spécimen
mais on a marché sur ce chemin qui nous emmène
dans les champs, là où rien ne bouge
là où je peux encore apercevoir mes coquelicots rouges
qui étaient déjà ici cet été, et qui sont toujours là
là seuls, à se battre contre mon chat
qui joue avec eux et le vent
leur mettant des coups de pattes doucement
le vent, oui j'aime ce vent, là maintenant
qui tire mes cheveux lentement
je m'assois par terre, là où je ne crains rien
sauf d'être malade encore demain
là où j'étais, j'oubliai tout
le pourquoi du comment, car de tout ça je m'en fou
mais on me force à le savoir, à l'apprendre par coeur
et surtout à bosser dessus pendant des heures
alors que ça ne m'intéresse pas...
noir et jaune, couleurs de mon chat
noir et bleu, couleurs du papillon volant ver les cieux
rouge et marron, couleurs de la terre à mes yeux
là bas, trop de tourments malheureux
il faut que ça change, juste un peu
juste assez pour eux
pour pouvoir repartir correctement
levé la tête dignement
pour se dire que demain sera meilleur qu'aujourd'hui
même si pour le moment je suis là, dans l'ombre, tapis
sur une idée de rien du tout, qui ne mènera nul part
qui servira juste à me donner de l'espoir
mais après tout, un jour quelqu'un à dit:
" l'espoir fait vivre "
je me suis pris les rayons du soleil en pleine tête
j'ai remarqué qu'il faisait pas si froid
alors j'ai chopé mon écharpe du bout des doigts
remonter mon gilet jusqu'au menton
pris mes clefs pour fermer la maison
et je me suis avancée là où je n'ai jamais été
alors que cet endroit à toujours existé
au fond de moi, je l'ai toujours su
mais jamais rendu compte que je l'avais déjà vu
quand faite, il est partout, partout où on va.
j'ai marché, puis m'a rejoint mon chat
ce qui m'a étonné, connaissant le spécimen
mais on a marché sur ce chemin qui nous emmène
dans les champs, là où rien ne bouge
là où je peux encore apercevoir mes coquelicots rouges
qui étaient déjà ici cet été, et qui sont toujours là
là seuls, à se battre contre mon chat
qui joue avec eux et le vent
leur mettant des coups de pattes doucement
le vent, oui j'aime ce vent, là maintenant
qui tire mes cheveux lentement
je m'assois par terre, là où je ne crains rien
sauf d'être malade encore demain
là où j'étais, j'oubliai tout
le pourquoi du comment, car de tout ça je m'en fou
mais on me force à le savoir, à l'apprendre par coeur
et surtout à bosser dessus pendant des heures
alors que ça ne m'intéresse pas...
noir et jaune, couleurs de mon chat
noir et bleu, couleurs du papillon volant ver les cieux
rouge et marron, couleurs de la terre à mes yeux
là bas, trop de tourments malheureux
il faut que ça change, juste un peu
juste assez pour eux
pour pouvoir repartir correctement
levé la tête dignement
pour se dire que demain sera meilleur qu'aujourd'hui
même si pour le moment je suis là, dans l'ombre, tapis
sur une idée de rien du tout, qui ne mènera nul part
qui servira juste à me donner de l'espoir
mais après tout, un jour quelqu'un à dit:
" l'espoir fait vivre "
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